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Convivialité, dialogue et déconnexion : les règles du repas idéal en famille

A une époque où les écrans prennent une place de plus en plus importante dans nos vies, les repas en famille doivent plus que jamais être un moment de pause, de déconnexion et de partage avec ses proches. Pourtant, il arrive que ces moments privilégiés tournent au calvaire sur fond de cris, de crises, de colères ou de caprices. Comment faire pour éviter ces situations ? La psychologue Béatrice Copper-Royer nous fournit des éléments de réponse :

  • Le repas en famille est un rituel fondamental qu’il convient de préserver car il permet de renforcer la cohésion et de créer des occasions de dialogue au sein des familles. C’est également un moment où les enfants apprennent les règles de la vie en communauté et de la politesse.
  • Durant les repas, forcer ses enfants à raconter leur journée n’est pas nécessairement une bonne idée car les enfants sont souvent peu enclins à le faire. Même les sujets de conversation en apparence les plus futiles comme la nourriture consommée au cours du repas peuvent être de formidables supports d’échange et de dialogue. L’essentiel est que chaque membre de la famille puisse s’exprimer.
  • En cas de conflit, les parents doivent faire preuve d’imagination, de compréhension et de fermeté à la fois pour désamorcer les tensions. Si ces dernières portent sur le contenu du repas, il ne faut surtout pas céder à la tentation de proposer des menus adaptés aux goûts de chacun. Le repas doit rester le même pour tout le monde !
  • Enfin pour ce qui est des écrans, les parents doivent montrer le bon exemple et veiller à délaisser téléphone, télévision et autres sources de distraction le temps du repas.

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Passer l’écran de son smartphone en noir et blanc est-il un moyen de régulation efficace pour les accros au téléphone ?

Tous les moyens sont bons pour apprendre à réguler le temps passé sur les écrans ! Tristan Harris, ancien employé de Google repenti, est parti en croisade contre l’usage abusif des écrans. Parmi les différentes astuces pour tenir à distance son téléphone, il recommande notamment de passer l’écran de son smartphone en noir et blanc. Objectif : le rendre moins attractif et donc limiter la tentation de le consulter en permanence. Pour autant, l’efficacité de ce type de solutions fait débat. Selon le psychologue Michael Stora, il est vrai que les notifications sur les téléphones attirent d’autant plus l’attention qu’elles sont dans des couleurs vives. Mais le passage au noir et blanc n’est sans doute pas une mesure suffisante pour que les accros au téléphone retrouvent le chemin d’un usage modéré.

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Pourquoi les écrans attirent-ils autant nos jeunes enfants ?

Selon le pédopsychiatre Michaël Larrar, l’extrême attractivité des écrans peut entraîner une surconsommation chez les jeunes enfants qui peut nuire à leur développement pour deux raisons principales :

  • l’activité virtuelle sur écran peut se substituer à l’échange dans la vie réelle, à la relation aux autres qui joue un rôle fondamental dans le développement des enfants ;
  • ce type d’activité crée une surexcitation intellectuelle qui incite l’enfant à y consacrer toujours plus de temps au détriment des jeux traditionnels qui sont pourtant indispensables pour l’aider à interagir avec son environnement et à se construire : jeux qui utilisent les 5 sens pour les plus petits (toucher notamment), puis jeux d’imitation, jeux relationnels, et enfin jeux symboliques (l’enfant invente des histoires et développe son imagination).

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Ecrans et autisme : une contre-vérité

Au cours des derniers mois, Internet et les médias se sont fait l’écho d’une théorie portée par certains experts alarmistes et selon laquelle la surexposition aux écrans entraînerait des troubles proches de ceux de l’autisme, à tel point que ceux-ci n’hésitent pas à parler d’autisme virtuel. Le Journal International de Médecine met en garde contre cette théorie aussi fantaisiste que dangereuse. En effet, selon lui, parler d’autisme virtuel revient à :

  • créer un amalgame entre autisme et écrans alors que l’autisme n’a rien à voir avec les écrans ;
  • blesser et culpabiliser les parents d’enfants autistes ;
  • remettre en question le diagnostic posé par de nombreux spécialistes de l’autisme en suggérant qu’il y a aurait de « vrais » et de « faux » autistes.

De nombreux parents d’enfants autistes, soutenus par des spécialistes reconnus de l’autisme, sont montés au créneau pour dénoncer les risques liés à la médiatisation de cette théorie à caractère sensationnel qui génère de la peur plus qu’elle n’apporte des solutions. Car l’enjeu n’est pas tant de mettre au pilori les écrans que de promouvoir leur usage raisonné et raisonnable.

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Trop d’écrans, un frein à l’apprentissage de l’écriture ?

Tel est le constat dressé par des praticiens britanniques, comme le rapporte le quotidien le Guardian. D’après ces experts, une utilisation précoce et intensive des écrans nuirait à l’apprentissage de la micromotricité, indispensable pour commencer l’écriture.

Sally Payne, ergothérapeute en chef de la Fondation Heart of England NHS Trust, s’inquiète ainsi d’une évolution négative des facultés des enfants en matière d’écriture sur les dix dernières années. Et ce manque d’habileté et de force musculaire dans les mains serait, selon cette spécialiste, en grande partie imputable à l’omniprésence des nouvelles technologies dans la vie des enfants.

Or, comme elle le rappelle, les jeux traditionnels (construction, découpage, collage…) sont essentiels pour développer les muscles des mains et acquérir la motricité fine nécessaire pour tenir un crayon correctement. Pour autant, inutile de s’alarmer outre mesure car ces problèmes d’apprentissage de l’écriture ne sont pas irrémédiables et peuvent à tout moment être corrigés par des séances de travail adaptées.

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L’Hôpital Paul Brousse, une prise en charge unique de l’usage abusif des jeux vidéo

Cet hôpital fait figure de pionnier en France puisqu’il est le seul à proposer aux patients ayant un usage problématique des jeux vidéo une prise en charge thérapeutique intensive. Au programme de cet accompagnement de long terme, l’intégration à des groupes de parole regroupant des patients souffrant de tout type d’addictions (pour favoriser le partage d’expériences) et des ateliers pluridisciplinaires. La durée moyenne de la prise en charge est de six mois, à raison de deux à trois journées de présence à l’hôpital chaque semaine.

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« Non à la démagogie sur les écrans ! » : des experts appellent à la raison dans une Tribune au « Monde »

Face à la multiplication récente des vidéos et émissions de TV mettant en avant le lien supposé entre un usage excessif des écrans chez les jeunes enfants et la survenue de troubles autistiques, un collectif constitué de professionnels du soin et de la prévention et de chercheurs spécialisés dans les problématiques liées à l’enfance, à l’autisme et aux addictions, tire la sonnette d’alarme dans une tribune au « Monde ».  Selon ces experts, ces informations largement relayées par les médias sont non seulement infondées au plan scientifique, mais elles entretiennent un climat généralisé de peur qui ne permet pas de sensibiliser efficacement l’opinion sur les risques liés à un usage excessif des écrans. Il est essentiel pour eux de promouvoir un usage raisonné et raisonnable des écrans mais il est erroné et contre-productif de charger les écrans de tous les maux. Car, comme ils le rappellent :

  • aucune étude à ce jour ne permet d’établir un lien entre consommation d’écrans et autisme ;
  • le concept d’addiction aux écrans n’a été reconnue ni par l’Académie de médecine (2012), ni par l’Académie des sciences (2013), ni même par le plus récent DSM-5.

Si les risques liés à une pratique excessive des écrans chez les jeunes enfants sont bien réels (conséquences sur l’attention, la concentration, l’empathie, les compétences socio-relationnelles), ce n’est pas en agitant le spectre de l’autisme ou de la drogue qu’on les limitera, mais en faisant un travail d’information et d’éducation pour favoriser l’émergence d’une société connectée et responsable. Car c’est bien là le défi que nous devons relever collectivement.

 

2018 : l’addiction aux jeux vidéo, nouvelle maladie reconnue par l’OMS ?

L’OMS projette d’intégrer le trouble du jeu vidéo à la onzième liste de la classification internationale des maladies (CIM) qui sera publiée avant l’été. Les critères retenus sont précis. Pour être considéré comme addict, le joueur devra présenter, pendant au moins une année, trois symptômes : parvenir difficilement à contrôler son rapport au jeu, faire passer le jeu avant d’autres activités de la vie quotidienne et ne pas s’arrêter de jouer en dépit des conséquences négatives de cette activité, notamment dans sa relation aux autres. Si cette reconnaissance a pour objectif de favoriser une meilleure prise en charge de ce nouvel enjeu de santé publique, elle est loin d’être consensuelle. Certains experts considèrent en effet que le jeu vidéo n’est pas pathogène en lui-même mais constitue un terrain d’expression pour des pathologies préexistantes.

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Le smartphone, une nouvelle forme de servitude ?

Vous êtes de ceux qui consultent frénétiquement leur téléphone des centaines de fois chaque jour, se ruent sur lui au moindre bip sonore et dorment à ses côtés ? Vous êtes peut-être nomophobe.

Apparue récemment dans le dictionnaire, la nomophobie désigne le fait de ne pouvoir se passer de son smartphone et est un phénomène en plein essor…

Quand faut-il s’inquiéter ?
Que faire pour prendre du recul ?

Cet article devrait vous y aider…

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Teva, pionnière en matière de déconnexion au travail…

Certaines entreprises n’ont pas attendu que le droit à la déconnexion entre en vigueur le 1er janvier 2017 pour réfléchir en interne aux moyens de mieux réguler l’usage des écrans.

C’est le cas du laboratoire pharmaceutique Teva qui s’est préoccupé du sujet dès 2014 et a instauré une charte de bonnes pratiques. Retour sur cette expérience originale avec Béatrice Bihr, directrice juridique de Teva Santé…

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