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L’Hôpital Paul Brousse, une prise en charge unique de l’usage abusif des jeux vidéo

Cet hôpital fait figure de pionnier en France puisqu’il est le seul à proposer aux patients ayant un usage problématique des jeux vidéo une prise en charge thérapeutique intensive. Au programme de cet accompagnement de long terme, l’intégration à des groupes de parole regroupant des patients souffrant de tout type d’addictions (pour favoriser le partage d’expériences) et des ateliers pluridisciplinaires. La durée moyenne de la prise en charge est de six mois, à raison de deux à trois journées de présence à l’hôpital chaque semaine.

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« Non à la démagogie sur les écrans ! » : des experts appellent à la raison dans une Tribune au « Monde »

Face à la multiplication récente des vidéos et émissions de TV mettant en avant le lien supposé entre un usage excessif des écrans chez les jeunes enfants et la survenue de troubles autistiques, un collectif constitué de professionnels du soin et de la prévention et de chercheurs spécialisés dans les problématiques liées à l’enfance, à l’autisme et aux addictions, tire la sonnette d’alarme dans une tribune au « Monde ».  Selon ces experts, ces informations largement relayées par les médias sont non seulement infondées au plan scientifique, mais elles entretiennent un climat généralisé de peur qui ne permet pas de sensibiliser efficacement l’opinion sur les risques liés à un usage excessif des écrans. Il est essentiel pour eux de promouvoir un usage raisonné et raisonnable des écrans mais il est erroné et contre-productif de charger les écrans de tous les maux. Car, comme ils le rappellent :

  • aucune étude à ce jour ne permet d’établir un lien entre consommation d’écrans et autisme ;
  • le concept d’addiction aux écrans n’a été reconnue ni par l’Académie de médecine (2012), ni par l’Académie des sciences (2013), ni même par le plus récent DSM-5.

Si les risques liés à une pratique excessive des écrans chez les jeunes enfants sont bien réels (conséquences sur l’attention, la concentration, l’empathie, les compétences socio-relationnelles), ce n’est pas en agitant le spectre de l’autisme ou de la drogue qu’on les limitera, mais en faisant un travail d’information et d’éducation pour favoriser l’émergence d’une société connectée et responsable. Car c’est bien là le défi que nous devons relever collectivement.

 

2018 : l’addiction aux jeux vidéo, nouvelle maladie reconnue par l’OMS ?

L’OMS projette d’intégrer le trouble du jeu vidéo à la onzième liste de la classification internationale des maladies (CIM) qui sera publiée avant l’été. Les critères retenus sont précis. Pour être considéré comme addict, le joueur devra présenter, pendant au moins une année, trois symptômes : parvenir difficilement à contrôler son rapport au jeu, faire passer le jeu avant d’autres activités de la vie quotidienne et ne pas s’arrêter de jouer en dépit des conséquences négatives de cette activité, notamment dans sa relation aux autres. Si cette reconnaissance a pour objectif de favoriser une meilleure prise en charge de ce nouvel enjeu de santé publique, elle est loin d’être consensuelle. Certains experts considèrent en effet que le jeu vidéo n’est pas pathogène en lui-même mais constitue un terrain d’expression pour des pathologies préexistantes.

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Le smartphone, une nouvelle forme de servitude ?

Vous êtes de ceux qui consultent frénétiquement leur téléphone des centaines de fois chaque jour, se ruent sur lui au moindre bip sonore et dorment à ses côtés ? Vous êtes peut-être nomophobe.

Apparue récemment dans le dictionnaire, la nomophobie désigne le fait de ne pouvoir se passer de son smartphone et est un phénomène en plein essor…

Quand faut-il s’inquiéter ?
Que faire pour prendre du recul ?

Cet article devrait vous y aider…

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Teva, pionnière en matière de déconnexion au travail…

Certaines entreprises n’ont pas attendu que le droit à la déconnexion entre en vigueur le 1er janvier 2017 pour réfléchir en interne aux moyens de mieux réguler l’usage des écrans.

C’est le cas du laboratoire pharmaceutique Teva qui s’est préoccupé du sujet dès 2014 et a instauré une charte de bonnes pratiques. Retour sur cette expérience originale avec Béatrice Bihr, directrice juridique de Teva Santé…

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