Catégorie : Etudes

Les écrans tactiles nuisent-ils à la concentration des jeunes enfants ?

C’est ce que révèle une étude menée durant plusieurs années auprès d’un groupe de 40 jeunes enfants âgés de 12 mois au début de l’étude. Publiée dans la revue Scientific reports, cette étude met en évidence de moindres capacités d’attention chez les jeunes enfants exposés chaque jour aux écrans tactiles de type tablette ou smartphone. Or, comme le rappelle un des auteurs de cette étude, les premières années de la vie sont déterminantes pour que les enfants apprennent à contrôler leur attention.
Si des études complémentaires devraient être menées pour confirmer la possible existence d’un lien de cause à effet entre une forte exposition aux écrans tactiles et une moindre capacité de concentration, le principe de précaution consistant à éloigner les enfants de moins de trois ans des écrans est plus que jamais de mise.

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Confinement : un risque accru de myopie pour les enfants ?

Telle est la conclusion d’une étude chinoise dont les résultats ont été publiés le 14 janvier dernier dans la revue JAMA Ophtalmology. Selon cette étude, le nombre d’enfants de 6 ans atteints de myopie a été multiplié par trois en Chine durant la période de confinement liée au COVID, entre février et mai 2020.

Principal facteur incriminé selon les auteurs : le manque d’exposition à la lumière du jour qui est indispensable pour le bon fonctionnement de la rétine. Mais d’autres facteurs ont joué dans cette explosion des cas de myopie comme une plus forte exposition aux écrans qui peut avoir des effets néfastes sur la vision notamment en cas de mauvaise posture (écran trop près des yeux).

Alors que les prévisions concernant l’évolution de la myopie dans les prochaines années ne sont guère optimistes (la moitié de la population mondiale risque de devenir myope en 2050) il devient urgent de sensibiliser les parents afin qu’ils encouragent leurs enfants à limiter leur consommation d’écrans et à adopter les bonnes postures lors de leurs activités digitales. Face à un écran, ils doivent veiller à avoir les bras tendus pour que l’écran forme un angle droit avec leur bras et avant-bras.

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Trop de TV : un impact négatif sur nos capacités cérébrales à partir de 40 ans

Telle est la conclusion d’une nouvelle étude réalisée par des chercheurs américains des universités d’Alabama et Columbia. Selon cette étude, dont les résultats ont été présentés dans le cadre de la Conférence virtuelle de l’American Heart Association, une exposition quotidienne trop importante à la télévision pourrait avoir des effets délétères sur notre cerveau, notamment à partir de la quarantaine (diminution de la taille du cerveau et déclin cognitif). De façon plus précise, le suivi sur le long terme d’une cohorte de volontaires âgés de 50 à 70 ans a permis de mettre en avant ces effets négatifs :

  • les personnes très consommatrices de télévision au milieu de leur vie ont un déclin de 6,9 % de leurs fonctions cognitives à l’âge de 70 ans ;
  • cette exposition importante contribue également à réduire de 0,5 % leur matière grise par rapport aux personnes regardant peu la télévision.

Alors que la pandémie de COVID nous pousse à passe plus de temps à la maison, cette étude devrait nous inciter à limiter notre usage de la télévision au profit d’activités moins sédentaires et plus stimulantes sur le plan cognitif.

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Le temps d’écrans : un sujet de préoccupation majeure pour les parents en période de COVID

Avec la santé émotionnelle, le temps d’écrans arrive en tête des préoccupations des parents pour la santé de leurs enfants en période de pandémie, selon une étude américaine menée par une équipe de la Michigan Medicine.

Il est vrai qu’aux Etats-Unis comme dans beaucoup d’autre pays, les enfants ont vu leur quotidien profondément bouleversé par les mesures restrictives prises afin de limiter la propagation du virus : école à distance, diminution des relations sociales, réduction du temps passé en extérieur…

Si ce nouveau mode de vie a entraîné une augmentation du temps passé devant les écrans, les auteurs de l’étude relativisent toutefois en mettant en avant le rôle positif des nouvelles technologies pour maintenir un lien social et éviter l’isolement des enfants et des adolescents.

Toutefois, ils rappellent à quel point il est nécessaire de fixer des règles à la maison pour réguler le temps consacré aux écrans afin d’éviter que celui-ci ne perturbe le sommeil des enfants ou ne remplace d’autres activités essentielles comme l’activité physique.  Enfin, les parents doivent rester attentifs à certains signes d’alerte pouvant révéler un mal-être comme des troubles du comportement, du sommeil ou de l’appétit…

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Ecrans, sommeil, surpoids : les liaisons dangereuses

Une nouvelle étude européenne menée auprès de 4 000 enfants âgés de 2 à 11 ans met en évidence les effets délétères d’une forte exposition aux écrans sur le bien-être et la santé de nos enfants.

Selon cette étude dont les résultats ont été présentés lors du Congrès européen et international sur l’obésité (ECOICO 2020), il existe une corrélation entre la durée d’exposition aux écrans, la durée de sommeil et le risque surpoids des enfants. Les enfants passant le plus de temps devant les écrans étaient ceux qui dormaient le moins et inversement. De plus, chaque heure supplémentaire passée devant un écran ou chaque heure de sommeil en moins était associée à un risque accru de souffrir de surpoids ou d’obésité.

Des études complémentaires devront toutefois être menées pour comprendre ce lien entre sommeil, temps d’exposition aux écrans et surpoids.

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Plus de deux heures d’écran par jour : un risque accru d’anxiété et de dépression chez les jeunes

Tel est le principal enseignement d’une étude menée au Canada entre 2014 et 2018 par des chercheurs de l’Université de Colombie-Britannique auprès de plus de 28 000 adolescents âgés de 12 et 13 ans.

Selon les résultats de cette étude publiés dans la revue Preventive Medicine, certaines activités comme le sport ou le dessin sont associées à des niveaux plus élevés d’optimisme et de satisfaction. A contrario, une exposition de plus de deux heures par jour aux écrans augmente le risque d’anxiété et de symptômes dépressifs. Par ailleurs, cette corrélation est plus marquée chez les filles sans que les chercheurs puissent l’expliquer.
Cette étude confirme si besoin était le rôle essentiel joué par les activités extrascolaires hors écrans dans le bien-être des jeunes et la nécessité de continuer à les encourager alors que la saison et le confinement sont propices à l’hyperconnexion.

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La lumière bleue des écrans a-t-elle un impact sur la fertilité masculine ?

C’est ce que suggère une étude israélienne dont les résultats ont été présentés lors du congrès SLEEP de l’American Academy of Sleep Medicine.

Selon cette étude fondée sur une cohorte de 116 individus âgés de 21 à 59 ans, il existe une corrélation entre la qualité du sperme et une exposition prolongée à la lumière bleue des écrans le soir. Les hommes ayant des activités numériques tard dans la nuit avaient en particulier une proportion plus importante de sperme « immotile » que les autres participants de l’étude. A contrario, les chercheurs ont constaté que la qualité du sperme augmentait avec la durée du sommeil. Autant de bonnes raisons d’appliquer un couvre-feu digital et de prendre pour habitude de se déconnecter des écrans au moins une heure avant de se coucher.

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Surconsommation des écrans : quel impact sur les résultats à l’école ?

Si les effets négatifs d’une surexposition aux écrans sur la santé et le développement des enfants font l’objet d’une littérature abondante, l’impact de cette pratique sur les résultats scolaires était jusqu’à présent peu connu. Une équipe de chercheurs australiens du Murdoch Children’s Research Institute s‘est intéressée à cette question et vient de publier les résultats de son étude dans la revue Public Library of Science. Ils ont suivi 1 239 enfants âgés de 8 à 9 ans, habitant à Melbourne. Les chercheurs ont comparé leurs résultats scolaires avec les données nationales, et ont effectué la même comparaison deux ans plus tard. Pendant ces deux années de suivi, ils ont interrogé les parents sur la pratique numérique de leurs enfants (tous écrans confondus). Les premiers enseignements de cette étude sont inquiétants :

  • les enfants passant plus de deux heures par jour devant la télévision entre 8 et 9 ans avaient de moindres performances en lecture entre 10 et 11 ans (perte estimée à un tiers d’année en apprentissage) ;
  • de même, les enfants consacrant plus d’une heure par jour à des activités sur ordinateur avaient un retard en calcul.

Ces résultats incitent à la réflexion alors que le contexte sanitaire actuel réduit le temps consacré par les enfants aux activités en extérieur au profit de celui passé sur les écrans à la maison.

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Trop d’écrans, moins de sommeil : un risque de surpoids accru pour les enfants

Tel est l’enseignement majeur d’une nouvelle étude menée auprès d’une cohorte de plus de 4 000 enfants âgés de 2 à 11 ans et issus de huit pays européens. Présentée lors du Congrès européen et international sur l’obésité début septembre 2020, cette étude met en évidence une relation étroite entre consommation excessive d’écrans, manque de sommeil et surpoids. Concrètement, sur la base de questionnaires renseignés par les parents, les chercheurs ont constaté l’existence d’une corrélation entre le temps passé devant les écrans par les enfants et la durée de leur sommeil. Autrement dit, plus les enfants étaient exposés aux écrans, moins ils dormaient. Par ailleurs, chaque heure de sommeil en moins était associée à un risque majoré de 23 % de souffrir de surpoids ou d’obésité.

Cette étude montre à nouveau l’importance du sommeil dans le développement des enfants et l’impact négatif d’une surexposition aux écrans, tant sur le plan du sommeil que du métabolisme.

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Passer moins de temps devant les écrans, un gage de longévité ?

C’est ce que suggère une nouvelle étude britannique menée par des chercheurs de l’Université de Glasgow auprès de 500 000 personnes sur la période 2006-2012. Cette étude met ainsi en relation le nombre d’heures passées chaque jour devant un écran et certains risques pour la santé. Une durée inférieure à deux heures par jour est associée à une diminution du risque de développer certaines maladies comme le cancer ou les troubles cardiovasculaires. De façon plus précise, les chercheurs estiment que si tous les participants de l’étude avaient limité leur consommation d’écrans à deux heures au plus par jour, 5,62 % des décès, et 7,97 % des décès suite à des problèmes cardiovasculaires auraient été évités ou retardés. D’autres facteurs sociaux peuvent toutefois entrer en ligne de compte dans ce sur-risque comme la tendance au grignotage et le statut-socio-économique qui sont souvent liés au niveau de consommation d’écrans.

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