Catégorie : Etudes

Les écrans, une menace pour la relation parent-enfant ?

Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Pediatric Research, l’interférence des écrans dans les activités familiales nuirait à la relation parent-enfant. Les auteurs de cette étude, Brandon T . Mc Daniel et Jenny S. Radesky, ont interrogé 172 familles (337 parents) ayant un enfant de 5 ans ou moins, pour comprendre l’impact des nouvelles technologies sur les interactions au sein des familles.

Si de nombreux parents peuvent être tentés de se réfugier derrière les écrans après une dure journée de travail, cette « technoférence » (interférence des nouvelles technologies) s’avère contre-productive. Loin d’apaiser le climat familial, cette stratégie d’évitement tend à renforcer la frustration et la colère des enfants.

Comme le souligne l’étude, le risque est alors qu’un cercle vicieux s’installe : excédés par le comportement de leurs enfants, les parents risquent de se plonger dans leurs écrans et cette attitude risque d’aggraver la situation en renforçant la colère de leur progéniture. D’où la nécessité de rappeler aux parents à quel point les moments passés en famille, notamment lors des repas, doivent être des moments de partage, de dialogue et de déconnexion !

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Trop d’écrans : les jeunes ne dorment pas assez

Les jeunes de 15/24 ans souffrent d’un déficit de sommeil. C’est ce que montre un sondage réalisé en décembre 2017 par Opinion Way pour l’Institut national du Sommeil et de la Vigilance (INVS). La majorité des jeunes sont conscients qu’ils ne dorment pas assez puisque 88 % estiment qu’ils manquent de sommeil en semaine ou le week-end. L’heure du coucher en semaine serait en moyenne de 23h20 et celle du lever à 7h02. Le week-end, l’heure de l’endormissement est repoussée à 00h49 et celle du lever à 9h43 en moyenne.

Alors que la durée de sommeil recommandée est de 8 heures par nuit à cet âge, près de 40 % des jeunes dormiraient moins de sept heures par nuit, ce qui n’est pas sans impact sur la santé et l’équilibre de vie : moindre performance scolaire, troubles du sommeil, risque accru de surpoids…

Principal facteur incriminé dans cette privation de sommeil : la pratique nocturne des écrans. 83 % des jeunes s’adonneraient à leurs activités digitales favorites au lit avant de fermer les yeux. Or, la lumière bleue des écrans stimule l’éveil et entraîne une excitation intellectuelle, peu propice à l’endormissement. Pour faire face à ce déficit, les jeunes ont parfois recours à des solutions qui s’avèrent inefficaces, voire contre-productives : prise d’excitants, grasses matinées pour compenser, siestes de plus d’une heure… Les experts recommandent au contraire de cesser toute activité sur écrans au moins une heure avant de se coucher, d’adopter des horaires de sommeil réguliers, d’éviter de prendre des excitants et de pratiquer au moins 30 minutes d’activité physique chaque jour.

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Les écrans avant de dormir : une habitude risquée pour nos enfants !

Si l’effet négatif de la lumière bleue sur le sommeil n’est aujourd’hui plus à démontrer pour les adultes, une étude menée par des chercheurs de l’Université du Colorado aux Etats-Unis et publiée dans la revue Physiological Report, met en avant les risques liés à une exposition à la lumière bleue des écrans, avant l’endormissement, chez les jeunes enfants. Cette exposition nuirait de façon immédiate au sommeil, mais aurait également des effets négatifs à plus long terme (après sept jours) sur la santé et le développement des enfants en perturbant l’horloge interne qui synchronise le rythme veille/sommeil.

Quand on connaît le rôle essentiel de l’hormone du sommeil (mélatonine) dans différentes fonctions de l’organisme (régulation de la température corporelle, tension et métabolisme du glucose notamment), on comprend qu’il est essentiel d’apprendre à nos enfants à ne pas pratiquer d’activités sur écrans le soir, pour préserver leur santé et leur bien-être.

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Les réseaux sociaux entraînent-ils de mauvaises notes à l’école ?

De nombreuses études aux résultats souvent contradictoires ont tenté au cours des dernières années de mettre à jour une corrélation entre une utilisation excessive des réseaux sociaux par les jeunes et l’obtention de mauvais résultats scolaires. Face à l’absence de conclusions consensuelles sur ce point, des chercheurs de l’Université de Bamberg ont essayé de faire le point en réalisant une méta-analyse à partir de 59 études ayant concerné au total près de 30 000 jeunes dans le monde. Leurs conclusions sont à nouveau très nuancées et ne permettent pas d’établir une relation claire et scientifiquement fondée entre une utilisation importante des réseaux sociaux et les résultats scolaires. Toutefois, à défaut de pouvoir conclure de façon définitive sur cette question, les chercheurs incitent les parents à s’intéresser aux activités de leurs enfants sur les réseaux sociaux pour pouvoir en parler avec eux et le cas échéant, pour les mettre en garde contre les éventuels risques liés à cette pratique.

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L‘usage excessif du smartphone, facteur d’échec scolaire ?

C’est la conclusion d’une récente étude menée par deux universités belges. Le constat est sans appel : les étudiants ayant un usage important de leur smartphone durant les cours réussiraient 60,6 % de leurs examens, contre 68 % pour les autres élèves. En cause, une moindre concentration liée aux activités sur écran : consultation des réseaux sociaux, chat, recherche d’information, lecture de mails, prise de photos… Face à ce phénomène, les enseignants ont tout intérêt à faire preuve d’inventivité dans leurs cours pour capter l’attention de leurs étudiants et les détourner de leurs sacro-saints écrans. Mais les étudiants eux-mêmes ne doivent pas être en reste et faire un travail sur eux-mêmes pour oublier leur téléphone durant leurs heures de cours.

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L’usage excessif des écrans rend-il triste ?

Constatant le développement concomitant de l’usage des écrans et de symptômes dépressifs au sein de la jeunesse américaine, des chercheurs de l’université de San Diego ont mené une étude d’opinion auprès d’étudiants. Résultats : les adolescents passant le plus de temps sur leurs écrans (réseaux sociaux, jeux vidéo, textos…) étaient ceux qui déclaraient être les plus malheureux. A contrario, les plus heureux étaient ceux qui consacraient moins d’une heure par jour aux écrans. S’il ne s’agit pour l’heure que d’un sondage, celui-ci incite fortement à l’auto-régulation.

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Des Français de plus en plus accrochés à leur smartphone

Telle est la conclusion de la première étude réalisée par Bouygues Telecom (en lien avec CSA Link) dans le cadre de son « Observatoire des pratiques numériques des Français ». Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 43 % des adultes et 57 % des 15-25 ans laissent leur téléphone portable allumé en permanence, même la nuit. Leur téléphone occupe une place de plus en plus centrale dans leur vie, à tel point que 79 % préfèrent se passer d’alcool pendant une semaine plutôt que d’Internet et 41 % préfèrent se priver de sexe plutôt que du plaisir de surfer sur la toile ! Ces pratiques excessives sont encore plus répandues chez les jeunes. Un jeune de 15-25 ans sur quatre laisse son téléphone connecté pendant les repas de famille ou durant un spectacle. 78% des 12-14 ans sont connectés aux réseaux sociaux et l’âge moyen pour disposer de son propre téléphone portable est de 11 ans et demi. Enfin, notons que seul un parent sur deux fixe des règles pour réguler la pratique de ses enfants. De quoi faire réfléchir…

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La télé dans la chambre des enfants : à éviter absolument !

Selon une nouvelle étude américaine menée à l’université d’Etat de l’Iowa, installer un téléviseur dans la chambre de ses enfants nuirait à leur équilibre et augmenterait significativement leur risque de souffrir de différents troubles : obésité, dépendance aux jeux vidéo, difficultés scolaires, troubles du sommeil ou du comportement…

Petits ou grands, on a tous intérêt à bannir le petit écran de nos chambres !

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Les écrans peuvent-ils rendre nos enfants diabétiques ?

Selon les résultats d’une étude menée par des chercheurs britanniques, il existerait un lien entre le temps passé devant un écran par un enfant et le risque de développer un diabète de type 2. Le manque d’exercice physique lié la pratique excessive des écrans entraînerait en effet une augmentation de la graisse corporelle et une plus forte résistance à l’insuline. Ce risque serait accru chez les enfants exposés aux écrans plus de trois heures par jour. Voilà une nouvelle bonne raison de limiter le temps d’écran quotidien de nos chères têtes blondes…

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